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Transformation numérique : 3 erreurs fréquentes et comment les éviter

Près de 75 % des projets d’implantation d’outils technologiques échouent à atteindre les objectifs escomptés par les organisations qui les mettent en place. C’est énorme.

On peut cependant tirer des leçons de tous ces échecs afin d’éviter les erreurs les plus fréquentes des organisations qui dépensent des sommes parfois astronomiques pour implanter des technologies qui devraient pourtant contribuer à améliorer leur performance.

Je vous propose d’explorer ensemble les 3 principales erreurs en matière de transformation numérique et comment les éviter.

ERREUR  1 : Adopter des outils pour les décideurs plutôt que les utilisateurs

Conference room full of executives

L’initiative d’un projet d’informatisation, d’automatisation ou de technologie provient le plus souvent de la haute direction. Comme chacun fait de son mieux en fonction de ce qu’il connaît, les dirigeants ont tendance à aborder ces projets en fonction de leur réalité et des domaines d’action qu’ils maîtrisent plutôt que les besoins des utilisateurs finaux, par exemple les équipes des opérations. 

Le risque : une démobilisation technologique des acteurs de première ligne

Après avoir subi plusieurs implantations de technologies qui sont devenues davantage une tâche supplémentaire qu’un outil qui aide les utilisateurs à atteindre leurs objectifs, l’enthousiasme s’effrite et une certaine réticence s’installe.

C’est de cette façon que le cercle vicieux de la « saveur du mois » risque de s’enclencher.

Solution : adopter des outils qui répondent aux besoins de tous les secteurs concernés

En réfléchissant au « User Journey » (ou Parcours utilisateur) tout au long de la transformation numérique, on s’assure de tenir compte des besoins réels de tous les utilisateurs finaux de la technologie, et non seulement à ceux des décideurs qui entreprennent la démarche avec leur propre réalité en tête.

Dans le cas d’un Daily Management ecoSystem comme UTrakk, par exemple, il faut se demander comment les managers l’utiliseront au point d’exécution, puis les chefs d’équipes et les directeurs des opérations, etc.

Quelques questions pour guider la réflexion :

  • Qui va l’utiliser 
  • Comment vont-ils l’utiliser ?
  • Dans quel genre de situations vont-ils l’utiliser ?
  • Quelle valeur l’outil leur amène-t-il ?
  • Quelles contraintes l’outil leur crée-t-il ?
  • Etc.

 

ERREUR 2 : Penser acheter les bonnes pratiques digitalisées plutôt que digitaliser ses bonnes pratiques éprouvées

 

technician calibrating an automated program
 

Trop souvent, lors de l’adoption d’une technologie, les organisations choisissent une bonne pratique digitalisée et tentent d’y mouler leurs façons de faire. Lorsqu’elles changent pour intégrer des modèles et façons de faire génériques qui ne leur sont pas naturels, les organisations se retrouvent souvent à sacrifier leurs bonnes pratiques et des processus éprouvés qu’elles ont développés au fil du temps.

 

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Le risque : rejet de la technologie et/ou augmentation des coûts de fonctionnement

 

Si la technologie choisie ne correspond pas tout à fait à la réalité et aux méthodes gagnantes de l’organisation, il y a fort à parier qu’elle sera tout simplement rejetée ou encore que les coûts de fonctionnement s’avèrent plus importants que prévu. Par exemple si la technologie nécessite la collecte et la saisie de données qui n’étaient auparavant pas nécessaires ou encore dans le cas d’un outil rentable seulement à un volume supérieur à ce que l’organisation est capable de traiter. 

De plus, l’entreprise risque de perdre une partie de son ADN, voir même une valeur différenciatrice par rapport à ses concurrents. 

 

Solution : choisir des outils technologiques flexibles

 

Il peut être judicieux de demander les services d’experts pour accompagner vos choix technologiques et éviter de perdre une valeur différenciatrice de l’organisation. Optez pour des solutions qui ont une culture d’agilité pour s’adapter aux bonnes pratiques propres à l’organisation.

En effet, plutôt qu’imposer un mode de fonctionnement, une technologie flexible propose un cadre de fonctionnement à l’intérieur duquel les utilisateurs peuvent travailler de la façon la plus naturelle pour leur réalité.

 

Par exemple, un outil comme UTrakk propose une ligne directrice globale de gestion, mais offre toute la flexibilité nécessaire afin de permettre à l’organisation de décider comment l’outil sera utilisé en fonction de sa culture organisationnelle et de ses bonnes pratiques.

 

ERREUR 3: Sous-estimer l’adoption des outils et la gestion de l’humain comme leader technologique

 

déploiement transformation numérique
 

La transformation numérique implique une gestion du changement parfois très importante. C’est un mode opératoire qui change et tout le monde n’a pas la même capacité ou facilité d’adaptation. L’erreur fréquente des organisations est de penser que le processus se termine une fois la technologie choisie et installée.

 

Le risque : sous-utilisation ou abandon de la technologie

 

Environ la moitié des projets d’intégration d’outils technologiques échouent à cause d’une mauvaise implantation. Un outil parfaitement ciblé pour leurs besoins et offrant toute la flexibilité du monde ne sera jamais utilisé à son plein potentiel (s’il n’est pas carrément jeté aux oubliettes) si les utilisateurs ne l’intègrent pas à leur routine de travail.

 

Solution : planifier un budget, du temps et de l’accompagnement pour l’implantation

 

Pour s’assurer que les utilisateurs tirent le maximum de leur nouvel outil, il faut prendre le temps de les accompagner dans leur usage quotidien afin qu’ils comprennent et adoptent le nouveau comportement attendu. Former des super-utilisateurs dans l’organisation permet aussi d’avoir en permanence des leaders technologiques prêts à aider les autres. 

Dans le cas d’un outil de support aux managers comme UTrakk, il était naturel pour l’équipe de Proaction International d’offrir un accompagnement dans la gestion du changement et du coaching pour les utilisateurs ; c’est notre spécialité. Mais peu importe la technologie et le domaine, une bonne implantation est une part incontournable de l’investissement requis pour assurer un ROI optimal à long terme. 

 

Évitez ces 3 erreurs et réussissez votre transformation numérique

 

Beaucoup d’organisations oublient de tenir suffisamment compte de l’utilisateur terrain au moment de choisir un nouvel outil technologique. Elles viennent en plus lui demander de perdre certaines bonnes pratiques qu’il avait développées pour essayer d’entrer dans un carcan artificiel, sans toutefois l’accompagner dans l’adoption de la nouvelle technologie. Voilà les 3 principales erreurs qui mènent tout droit à l’échec de la transformation numérique. 

 

Pour un passage au 4.0 réussi, assurez-vous de : 

  • Impliquer les utilisateurs finaux dans le processus décisionnel et le déploiement des nouvelles technologies (ex. les opérations) ; 
  • Choisir une technologie flexible et adaptée aux bonnes pratiques uniques à l’organisation ; 
  • Planifier l’implantation de la solution, accompagner les utilisateurs dans l’adoption et former des super-utilisateurs comme leaders technologiques.

De cette façon, votre transformation numérique pourra véritablement créer de la valeur qui rejaillira sur toute l’organisation. 

 

Vous voulez mettre en place un outil pour assister vos managers et supporter une structure de communication plus proactive ? UTrakk s’adapte à la réalité de vos opérations et nos experts accompagnent vos équipes pour une implantation optimale et des résultats à long terme.

 

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Jean-Philippe Raiche
PDG Europe/Asie
Sujets: Digitalisation du management